It is a transparency, two gestures that ATELO tells us in no uncertain terms : the torn cotton strip then patiently wrapped around its axis, the wooden feet replaying the circle of the seat thus slipped between the fibers. Rolled over itself, the fabric becomes solid, surprisingly stable. The complementarity of fabric and wood is then both aesthetic and mechanical.

 
One, two, three interferences. 
A circle? More like a plectrum.


The vibration of ATELO's slight imperfections is precisely what (re)sets him in motion.

C’est une transparence, deux gestes qu’ATELO raconte sans détour : la bande de coton déchirée puis patiemment enroulée autour de son axe, les pieds de bois rejouant le cercle de l’assise ainsi glissés entre les fibres. Roulé sur lui-même, le tissu devient solide, étonnamment stable. La complémentarité de l’étoffe et du bois est ainsi esthétique autant que mécanique. 

Une, deux, trois interférences. 

Un cercle ? Plutôt un plectre.

La vibration des légères imperfections d’ATELO est justement ce qui le (re)met en mouvement.